Historique du Parti

DATES PHARES DU MOUVEMENT NATIONAL
ET DANS LA VIE DU PARTI

Prélude
Genèse
Fondateurs et Présidents
Le Néo-Destour
L'Indépendance

Le Changement
Dates Phares
1905 -1916
1920 -1934
1934 -1940
1942 -1949
1950 -1953
1954 -1956
1957 -1961
1961 -1981
7 Novembre 1987
1987 -1993
1994 - 2000
2001 - 2004
 10 juin 1950 : Maurice Schumann, ministre des Affaires étrangères de France, déclare à Thionville, que la mission de Louis Périllier, le nouveau Résident général, est de mener la Tunisie vers l'autonomie interne, par étapes.

 17 août 1950 : Constitution du Gouvernement Chenik avec la participation du Néo-Destour, pour négocier les modalités de l'autonomie interne.

 15 décembre 1951 : Par la note de Maurice Schumann, ministre des Affaires étrangères, le gouvernement français revient sur ses engagements quant à l'octroi de l'autonomie interne à la Tunisie.
Il se prononce pour la co-souveraineté.

En accord avec le Bey et le
Néo-Destour, le Premier ministre M'Hamed Chénik répliquera le 9 janvier 1952 à cette note. Il insistera sur l'Unicité de la Souveraineté. Le gouvernement tunisien, à l'instigation du Néo-Destour, portera l'Affaire tunisienne devant les Nations Unies.

 13 janvier 1952 : De Bizerte où il préside un important meeting populaire, le Président du Parti, le leader Habib Bourguiba, lance un appel à la lutte totale et par tous les moyens, jusqu'à l'indépendance.
 18 janvier 1952 : La bataille décisive :
- Arrestation des dirigeants du Néo-Destour et de nombreux militants.
- Le Néo-Destour tient clandestinement à Sidi Mehrez à Tunis son 4ème congrès, celui de LA REVOLUTION, sous la présidence de HEDI CHAKER, trésorier du Parti. Le congrès décide d'engager le pays dans la lutte pour l'émancipation nationale.
Répressions sanglantes et générales, condamnations à mort, exécutions, assassinats, ratissages, "ratonnades",camps de concentration, sabotages, perturbation de l'ordre, constitution de groupes armés de résistants dans les villes, les villages et les
djebels.
Au terrorisme ultra de la
Main Rouge répond le contre - terrorisme nationaliste de la Main Noire.
Le pays est à feu et à sang.

 7 septembre 1952 : Le Comité des Quarante conduit par Farhat Hached présente à Lamine Bey son rapport sur les Réformes de Hautecloque, le Résident général. Le rapport recommande au Souverain de refuser ces réformes qui consacrent encore plus la présence française et instituent la co-souveraineté.

 5 décembre 1952 : L'assassinat par la Main Rouge du leader nationaliste et syndicaliste, Farhat Hached, Secrétaire général de l'Union Générale des Travailleurs Tunisiens (U.G.T.T), provoquera des réactions populaires en chaîne et sera, à l'occasion de la journée de solidarité marocaine avec le peuple tunisien, le prélude au déclenchement de l'insurrection nationaliste au Maroc.

 13 septembre 1953 : La Main Rouge assasine à Nabeul, le regretté Hedi Chaker, trésorier du Néo-Destour et Président du Congrès de Sidi Mehrez, tenu le 18 janvier 1952.

 Octobre 1953 : Création du Conseil National de la Résistance.


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