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M. M’henni préside la conférence nationale des juristes militantes du RCD
La Femme tunisienne, un rempart inexpugnable face
aux courants rétrogrades et obscurantistes
03/02/2007-- La conférence nationale des femmes juristes militantes du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) s’est ouverte, vendredi 2 février 2007 à Sousse, sur le thème : « Le rôle de la femme juriste dans la concrétisation de la législation et la consécration de la culture des droits de la femme ».
M. Hédi M’henni, secrétaire général du Rassemblement, a présidé l’ouverture de cette rencontre, en présence de Mmes Najeh Belkhiria Karoui, secrétaire d’Etat, chargée de la Promotion sociale, Faïza Kéfi, premier président de la Cour des comptes et Houria Abdelkhalek, secrétaire générale adjointe du RCD, chargée de la femme.
Il a souligné, à cette occasion, la haute considération que voue le Président Zine El Abidine Ben Ali aux juristes et aux magistrats, hommes et femmes, et l’intérêt majeur qu’il porte au domaine de la justice et de la magistrature.
Il a mis l’accent sur le rôle important dévolu aux juristes dans la consolidation des fondements de l’Etat de droit et des institutions et le soutien du processus d’édification et de progrès que connaît le pays dans tous les domaines.
M. M’henni a fait remarquer que le thème de la conférence, qui porte sur la relation dialectique qui existe entre les lois et le degré d’évolution de la société, atteste l’importance du rôle de la femme juriste et de la responsabilité qui lui incombe dans la concrétisation des textes de loi relatifs à la femme et la famille, dans un climat d’ouverture, de liberté et de démocratie et à la faveur de l’intérêt soutenu que le Président Zine El Abidine Ben Ali porte à la femme tunisienne.
Il a fait remarquer que le dispositif législatif dont bénéficie la femme tunisienne est un indicateur édifiant quant au caractère avant-gardiste et exemplaire du modèle tunisien en matière de développement et de consécration des droits de l’homme dans leur acception globale et dont les droits de la femme sont partie intégrante.
Il a indiqué, dans ce contexte, que le Code du statut personnel a été la première législation promulguée par la Tunisie indépendante, avant même la proclamation de la République et la promulgation de la Constitution et de la loi sur l’enseignement.
La promulgation de cette loi, a-t-il ajouté, témoigne de la volonté de l’Etat indépendant de faire de ce code un mécanisme fondamental dans l’édification d’une société moderne et ouverte, fondée sur l’égalité entre l’homme et la femme et garantissant la dignité et la liberté à tous les citoyens.
Il a ajouté que ce code constitue le prolongement et le couronnement d’un mouvement de réforme qui a pris naissance au milieu du 19e siècle sous la conduite de leaders et de réformateurs tunisiens qui ont combattu le colonialisme et l’ignorance et qui étaient convaincus que l’émancipation de la femme est une condition sine qua non pour la promotion et le développement de la société.
M. Hédi M’henni a affirmé, dans ce contexte, que la Tunisie est demeurée fidèle aux valeurs prônées par ces pionniers qui sont aujourd’hui encore une source d’inspiration et d’impulsion pour le processus du changement et de la modernité que vit le pays depuis le Changement, sous la conduite éclairée du Président Zine El Abidine Ben Ali.
Il a rappelé les multiples mesures prises pour consolider les droits de la femme et, notamment, les décisions avant-gardistes du mois d’août 1992 qui, a-t-il expliqué, ont constitué une réponse ferme à tous ceux qui ont tenté de mettre en doute les acquis et les droits de la femme ou d’en faire un objet de surenchère.
Après avoir souligné que le programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» a renforcé ces acquis, le secrétaire général du RCD a mis l’accent sur la volonté de garantir à la femme les meilleures conditions pour concilier sa vie familiale et sa vie professionnelle, rappelant, dans ce contexte, l’institution d’un régime spécial de travail pour la mère élevant des enfants en bas âge lui permettant, sur sa demande, de travailler à mi-temps et de percevoir les deux tiers de son salaire, tout en gardant ses droits à la retraite et à la sécurité sociale.
Il a aussi souligné la ferme volonté du Chef de l’Etat de renforcer la place de la femme tunisienne dans les postes de décision et de responsabilité, rappelant que sa présence à ce niveau sera portée à 30% au moins, à l’horizon 2009.
Il a fait remarquer que la place privilégiée qu’occupe la femme tunisienne, dans tous les domaines, son esprit militant et son action assidue au quotidien, au sein de la famille et dans la vie active, l’habilitent à jouer un rôle plus actif dans la diffusion de la culture des droits de la femme et la concrétisation de sa participation à l’œuvre d’édification d’une société solidaire.
La femme tunisienne, a-t-il affirmé, est appelée aujourd’hui à redoubler d’effort et de vigilance pour sauvegarder et défendre ses acquis, et pour demeurer un rempart inexpugnable devant les idées rétrogrades et obscurantistes qui n’ont aucun lien avec la société tunisienne ni avec l’héritage culturel et civilisationnel du pays.
M. Hédi M’henni a expliqué, dans ce contexte, que les derniers événements survenus en Tunisie ont donné, de nouveau, la preuve de la cohésion du peuple tunisien autour du Président Zine El Abidine Ben Ali. Il a appelé à redoubler de vigilance et de prudence pour protéger les acquis, les réalisations et les succès du pays et consolider le climat de sécurité et de paix sociale dans une société tunisienne qui rejette toute forme d’extrémisme et de terrorisme et qui demeure attachée aux valeurs de liberté et d’ouverture.
Il a affirmé que la femme tunisienne, reconnaissante au Président Zine El Abidine Ben Ali, attachée à ses choix et fière du processus de modernité qu’il a engagé en Tunisie, l’appelle avec insistance à être le candidat du RCD à l’élection présidentielle de 2009 pour poursuivre la conduite de la marche réussie de la Tunisie sur la voie du développement et du bien-être.